Burnout : comprendre l’épuisement professionnel et s’en remettre

Le burnout ne commence pas nécessairement le matin où l’on n’arrive plus à se lever pour aller travailler. Bien avant cela, il peut y avoir des mois pendant lesquels on continue à faire ce qu’il faut, parfois même plutôt bien, mais au prix d’un effort de plus en plus important.

On récupère moins. On pense au travail le soir, le week-end ou pendant les vacances. Une demande supplémentaire qui aurait auparavant semblé banale devient difficile à supporter. On s’agace plus facilement, on oublie des choses, on relit plusieurs fois le même mail, on perd progressivement l’intérêt que l’on avait pour son travail. Et comme on continue malgré tout à fonctionner, il est facile de se dire que ce n’est qu’une mauvaise période et qu’il faut tenir encore un peu.

C’est souvent ainsi que l’épuisement s’installe, moins comme un événement soudain que comme une diminution progressive des ressources alors que les exigences, elles, ne diminuent pas.

Le burnout est aujourd’hui défini par l’Organisation mondiale de la santé comme un phénomène lié au travail résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas pu être suffisamment régulé. Il ne constitue pas, dans la classification internationale des maladies, une maladie à part entière. L’OMS retient trois dimensions principales : l’épuisement, une prise de distance croissante vis-à-vis du travail pouvant aller jusqu’au cynisme, et un sentiment de diminution de l’efficacité professionnelle.

Si vous vous demandez où vous en êtes actuellement, vous pouvez faire gratuitement le test : Suis-je à risque de burnout ? Il peut offrir un premier repère, sans remplacer une évaluation médicale ou psychologique lorsque les symptômes deviennent importants.

Fatigue, stress ou burnout ?

Nous pouvons tous traverser des périodes professionnelles particulièrement intenses et terminer une semaine épuisés sans pour autant être en burnout.

La récupération donne déjà une indication importante. Après une période de stress ordinaire, quelques jours de repos, un week-end réellement déconnecté ou des vacances permettent généralement de retrouver une partie de son énergie. Lorsque l’épuisement est beaucoup plus installé, le repos ne suffit plus de la même manière. On peut dormir davantage et rester fatigué, partir quelques jours sans parvenir réellement à décrocher ou revenir de vacances avec l’impression que les bénéfices ont disparu dès les premières heures de reprise.

Le rapport au travail commence également à changer. Ce qui mobilisait auparavant devient lourd, parfois irritant. Certaines personnes deviennent plus détachées, d’autres continuent au contraire à s’investir énormément mais avec la sensation permanente de ne jamais en faire assez.

Enfin, les capacités cognitives peuvent elles aussi être affectées, avec une concentration plus difficile, des oublis inhabituels, une hésitation devant des décisions simples, la sensation d’avoir constamment trop d’informations à traiter.

Pris séparément, chacun de ces signes peut avoir de nombreuses causes. C’est leur accumulation, leur durée et le contexte professionnel qui doivent attirer l’attention.

Le burnout n’est pas uniquement une question de quantité de travail

La surcharge joue évidemment un rôle important, mais deux personnes ayant des journées aussi chargées ne vivent pas nécessairement la même situation.

On peut parfois supporter une période de travail très intense lorsque l’on comprend pourquoi on le fait, que l’on dispose d’une certaine autonomie, que l’effort est reconnu et que l’on sait que cette période aura une fin.

La situation devient beaucoup plus coûteuse lorsque les exigences semblent permanentes, contradictoires ou impossibles à satisfaire, que l’on dispose de peu de marge de décision, que le soutien manque ou que le travail demandé entre en conflit avec ce que l’on considère comme important.

Il peut aussi y avoir une accumulation, comme des effectifs insuffisants, des interruptions constantes, des objectifs qui augmentent, des réorganisations successives, un management difficile, des horaires qui débordent régulièrement sur la vie privée ou le sentiment qu’aucun effort supplémentaire ne permettra réellement de rattraper ce qui reste à faire.

C’est pourquoi réduire le burnout à une mauvaise « gestion du stress » individuelle pose problème. Les interventions portant sur l’organisation du travail ont elles aussi leur place, et les données récentes suggèrent que les approches associant changements individuels et organisationnels sont plus pertinentes qu’une réponse reposant uniquement sur la capacité du salarié à mieux résister.

On ne règle pas durablement une surcharge structurelle avec quelques exercices de respiration.

Ceux qui tiennent longtemps ne sont pas nécessairement ceux qui vont bien

L’une des difficultés du burnout tient au fait que les personnes concernées peuvent continuer longtemps à être très investies, car elles compensent.

Elles travaillent plus tard parce qu’elles se sentent moins efficaces. Elles vérifient davantage parce qu’elles font plus d’erreurs. Elles prennent moins de pauses parce qu’elles ont l’impression d’être en retard. Elles travaillent parfois le week-end pour essayer de retrouver le sentiment de contrôle qu’elles avaient auparavant.

Ce mécanisme est particulièrement trompeur, car plus les ressources diminuent, plus on augmente parfois l’effort pour maintenir le même niveau de fonctionnement.

De l’extérieur, la personne peut donc sembler continuer à assurer. De son côté, elle sait que chaque chose demande désormais beaucoup plus d’énergie.

Et puisqu’elle parvient encore à travailler, elle en conclut souvent qu’elle n’est pas suffisamment épuisée pour s’arrêter.

Les signes peuvent aussi apparaître loin du travail

L’épuisement professionnel ne reste pas forcément au bureau.

On rentre avec moins de patience. Les sollicitations familiales deviennent plus difficiles à supporter. On peut avoir envie de s’isoler alors que l’on aurait auparavant apprécié de voir du monde, ne plus réussir à profiter réellement des week-ends ou passer une partie du dimanche à anticiper le lundi.

Le sommeil peut se modifier, avec des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou une fatigue présente dès le matin. Certains ressentent davantage de tensions musculaires, de maux de tête ou d’autres manifestations physiques qui doivent évidemment être évaluées médicalement lorsqu’elles persistent.

La sexualité peut également être affectée. Lorsque l’essentiel de l’énergie est absorbé par le travail et que le corps reste continuellement mobilisé par le stress, le désir peut passer très loin derrière.

Cette extension progressive à la vie personnelle est importante à repérer. Le problème n’est alors plus seulement que le travail est difficile, c’est qu’ il ne laisse plus suffisamment de ressources pour le reste.

Irritabilité, détachement et perte de sens

Le burnout n’a pas toujours le visage de quelqu’un qui pleure d’épuisement, et il peut aussi prendre celui de quelqu’un qui ne supporte plus personne.

Des collègues que l’on appréciait auparavant deviennent irritants. Les demandes des clients, patients ou usagers sont ressenties comme excessives. On répond plus sèchement. On devient moins disponible émotionnellement ou l’on se surprend à penser que plus rien n’a vraiment d’importance.

Cette prise de distance peut être une manière de tenir lorsque l’investissement émotionnel est devenu trop coûteux.

Chez d’autres personnes, c’est surtout le sens du travail qui disparaît. Elles savent toujours faire leur métier mais ne savent plus très bien pourquoi elles le font. Ce qui procurait de la satisfaction devient une suite de tâches à accomplir.

Cela peut être particulièrement déstabilisant lorsque le travail occupait une place importante dans l’identité.

Comprendre et surmonter le burnout photo

Burnout, anxiété et dépression : des frontières parfois difficiles à distinguer

Le burnout peut s’accompagner de symptômes anxieux ou dépressifs, et les tableaux peuvent parfois se chevaucher. La Haute Autorité de Santé recommande justement d’évaluer les autres troubles susceptibles d’expliquer ou d’accompagner les symptômes, notamment la dépression et les troubles anxieux.

Une personne peut commencer par un épuisement très lié à son travail puis constater que la perte d’intérêt, le désespoir ou la fatigue envahissent progressivement tous les domaines de sa vie.

Une autre peut être extrêmement anxieuse, avoir des difficultés de concentration et de sommeil et attribuer l’ensemble au travail alors qu’un trouble anxieux participe également au tableau.

Il est donc important de ne pas chercher à poser soi-même une étiquette uniquement à partir d’une liste de symptômes.

Si l’anxiété occupe une place importante, vous pouvez également faire le test Suis-je sujet à l’anxiété ?

Et lorsque la baisse d’élan, la tristesse ou la perte de plaisir dépassent largement le contexte professionnel, le test Suis-je à risque de dépression ? peut apporter un autre repère.

Ces tests ne remplacent évidemment pas un diagnostic. Lorsque l’épuisement devient important, un rendez-vous médical permet notamment d’écarter d’autres causes possibles de fatigue, d’évaluer les troubles associés et de réfléchir à la nécessité éventuelle d’un arrêt de travail ou d’autres mesures adaptées. La prise en charge recommandée reste individualisée.

Le moment où « tenir encore un peu » ne fonctionne plus

Le burnout entretient une relation particulière avec cette idée de tenir.

Tenir jusqu’aux vacances. Jusqu’à l’arrivée du nouveau collègue. Jusqu’à la fin du projet. Jusqu’à la prochaine réorganisation. Jusqu’à ce que les enfants soient plus autonomes.

Parfois la période difficile se termine réellement et l’équilibre revient, mais lorsque chaque échéance est simplement remplacée par une autre, la stratégie finit par ne plus fonctionner.

Le corps ou l’esprit peuvent alors imposer l’arrêt que la personne n’avait jamais réussi à s’autoriser, comme une incapacité à retourner au travail, une crise d’angoisse, un effondrement émotionnel, des troubles de concentration majeurs ou la sensation de ne plus pouvoir effectuer des tâches auparavant ordinaires.

Ce moment est souvent vécu avec beaucoup de honte, car des personnes habituées à être fiables, efficaces et solides se retrouvent soudain incapables de faire ce qu’elles faisaient auparavant sans y penser. Elles peuvent interpréter cet épuisement comme une faiblesse personnelle alors qu’il témoigne surtout d’un système qui a été sollicité trop longtemps au-delà de ses capacités de récupération.

Se reposer est nécessaire, mais cela ne règle pas toujours ce qui a conduit au burnout

Le repos occupe évidemment une place importante dans le rétablissement.

Lorsque l’épuisement est avancé, la priorité n’est pas d’établir immédiatement un nouveau projet professionnel, de suivre une formation ou de découvrir comment devenir encore plus performant avec de meilleures limites.

Il faut parfois commencer beaucoup plus simplement : dormir, diminuer les sollicitations, retrouver un rythme plus stable et accepter que les capacités de concentration et l’énergie ne reviennent pas en quelques jours.

Mais le repos ne répond pas à toutes les questions, et si la personne revient exactement dans le même environnement, avec la même charge, les mêmes horaires et les mêmes contraintes; il est difficile de considérer que le problème sera réglé uniquement parce qu’elle aura appris à méditer ou à mieux organiser son agenda.

C’est une dimension importante du rétablissement, à savoir, comprendre ce qui doit changer chez la personne lorsqu’un fonctionnement personnel contribue à l’épuisement, mais également autour d’elle lorsque les conditions de travail sont elles-mêmes intenables.

La psychothérapie : travailler sans faire porter toute la responsabilité sur la personne

Une psychothérapie peut être utile pendant ou après un burnout, notamment pour comprendre comment la situation s’est progressivement installée.

Chez certaines personnes, on retrouve une difficulté très ancienne à dire non, une peur importante de décevoir, un perfectionnisme exigeant ou l’impression qu’il faut en faire beaucoup pour avoir le sentiment d’être à la hauteur.

D’autres n’ont aucun problème particulier à poser des limites mais travaillent simplement depuis trop longtemps dans des conditions impossibles.

Et, très souvent, plusieurs éléments se combinent, et le travail thérapeutique consiste alors à faire la différence.

Il peut être utile de comprendre pourquoi les premiers signes d’épuisement ont été ignorés, pourquoi certaines demandes paraissaient impossibles à refuser ou pourquoi le repos déclenchait immédiatement de la culpabilité. Mais cette réflexion n’a de sens que si elle ne transforme pas un problème d’organisation du travail en défaut psychologique individuel.

Autrement dit, apprendre à dire non peut être important, même si cela ne rend pas plus acceptable une charge prévue pour deux personnes.

La psychothérapie peut également accompagner ce qui se passe après l’effondrement : perte de confiance dans ses capacités, peur de ne plus pouvoir retravailler comme avant, colère contre l’entreprise ou contre soi-même, inquiétude au moment d’envisager une reprise.

Lorsque l’expérience a profondément ébranlé l’image que vous avez de vous-même, vous pouvez également faire le test Quel est mon niveau d’estime de soi ?

Pourquoi le retour au travail peut inquiéter

Le moment où l’énergie commence à revenir n’est pas nécessairement celui où toutes les inquiétudes disparaissent.

Après un burnout, la perspective de reprendre peut provoquer une véritable appréhension, notamment si les conditions de travail ont peu changé.

Certaines personnes craignent de ne plus être aussi efficaces qu’avant. D’autres redoutent au contraire de recommencer exactement de la même manière et de ne pas réussir à s’arrêter à temps.

Le retour mérite donc d’être préparé avec les professionnels concernés, notamment le médecin et, selon les situations, les acteurs de la santé au travail. La Haute Autorité de Santé insiste elle aussi sur la préparation de cette reprise et sur l’analyse du contexte professionnel.

Il peut être nécessaire de réfléchir à la charge, au rythme, aux responsabilités et aux conditions qui ont participé à l’épuisement.

Reprendre n’a pas forcément pour objectif de redevenir exactement la personne qui pouvait tout supporter avant.

Faut-il changer de travail après un burnout ?

Pas nécessairement, car certaines personnes retrouvent leur poste dans des conditions différentes et y travaillent ensuite très bien. D’autres comprennent que le problème concernait davantage une période particulière, une équipe, un responsable ou une organisation qui a depuis changé.

Et puis il existe des situations où le burnout révèle quelque chose de plus profond dans le rapport au travail, comme un métier qui ne correspond plus, un conflit devenu impossible avec certaines valeurs, ou encore une place accordée au travail qui ne convient plus après des années de surinvestissement.

Il n’est pas indispensable de prendre immédiatement une décision radicale.

Au début du rétablissement, lorsque l’épuisement est encore très présent, tout peut sembler insupportable, et les décisions importantes peuvent parfois attendre que l’on ait retrouvé davantage de ressources.

Plus tard, la question peut se poser autrement : qu’est-ce que je veux retrouver de mon ancienne vie professionnelle, et qu’est-ce que je ne veux justement plus retrouver ?

Cette réflexion rejoint celle du rapport au temps, notamment lorsque le travail a progressivement occupé presque tout l’espace disponible. Vous pouvez poursuivre avec Notre rapport au temps : quand tout va trop vite.

Et lorsque la question concerne plus largement la place du travail dans une vie, l’article Besoins existentiels : ce qui donne du sens à nos vies peut offrir un autre angle.

Comprendre et surmonter le burnout illustration

Prévenir un nouveau burnout ne consiste pas à devenir meilleur pour supporter l’insupportable

Après un burnout, il est tentant de vouloir tout corriger, apprendre à mieux gérer son stress, mieux dormir, mieux s’organiser, méditer, faire davantage de sport, être plus assertif et surveiller attentivement les premiers signes de fatigue.

Certaines de ces choses peuvent aider, mais la prévention ne peut pas reposer uniquement sur l’idée de renforcer la personne afin qu’elle puisse retourner dans les mêmes conditions en résistant davantage.

Les données disponibles sur les interventions au travail vont justement dans le sens d’une approche qui agit aussi sur l’organisation, la charge, les horaires, l’autonomie et les conditions concrètes dans lesquelles le travail est réalisé.

L’enjeu est plutôt d’identifier ce qui devra être différent cette fois-ci, dans la manière de travailler, dans l’environnement professionnel, ou très souvent dans les deux.

S’en remettre prend du temps

Le rétablissement après un burnout ne suit pas un calendrier identique pour tout le monde.

L’énergie peut revenir avant la concentration. L’envie de faire des choses peut réapparaître alors que l’idée du travail reste très anxiogène. Certaines journées donnent l’impression d’un vrai progrès et sont suivies par deux jours de fatigue importante.

Cela peut être déconcertant, surtout pour quelqu’un qui avait l’habitude d’avancer en augmentant ses efforts.

Le rétablissement demande souvent précisément l’inverse, c’est à dire, accepter temporairement de ne pas pouvoir aller plus vite simplement parce qu’on le voudrait.

Il ne s’agit pas de devenir plus fragile ni de surveiller son niveau d’énergie toute sa vie. Avec le temps, l’objectif est plutôt de mieux reconnaître le moment où l’effort commence à coûter trop cher et de ne plus attendre l’épuisement complet pour considérer qu’une limite a été atteinte.

Quand demander de l’aide ?

Il n’est pas nécessaire d’attendre l’effondrement.

Une fatigue persistante, une difficulté croissante à se concentrer, un sommeil perturbé, une irritabilité inhabituelle, la sensation de ne plus arriver à récupérer ou un changement marqué dans le rapport au travail sont déjà de bonnes raisons de s’arrêter sur la situation.

Plus les symptômes sont importants, plus il est utile de croiser les regards : médecin traitant, médecin du travail lorsque cela est pertinent et accompagnement psychologique.

Si le burnout s’accompagne d’un désespoir majeur, d’idées suicidaires ou du sentiment de ne plus pouvoir assurer votre propre sécurité, il est important de solliciter rapidement une aide médicale plutôt que d’attendre un rendez-vous de psychothérapie.

Si vous souhaitez commencer par faire le point, vous pouvez réaliser gratuitement le test Suis-je à risque de burnout ?

Et si vous vous demandez plus largement si un travail thérapeutique pourrait vous aider, vous pouvez également faire le test Ai-je besoin d’une thérapie ?

Retrouver un équilibre ne signifie pas revenir exactement à la vie d’avant

Le burnout pousse parfois à vouloir retrouver au plus vite la personne que l’on était avant, celle qui arrivait à travailler autant, à gérer davantage de choses et à tenir malgré la fatigue.

Mais revenir exactement au même fonctionnement n’est pas toujours l’objectif le plus souhaitable.

Il peut être plus intéressant de comprendre ce qui, dans cette ancienne organisation, n’était déjà plus tenable depuis quelque temps.

Ce que l’on gardera pourra être très différent d’une personne à l’autre : une autre manière de poser ses limites, un investissement professionnel moins exclusif, une attention plus précoce à certains signes de fatigue, un changement de poste ou simplement la décision de ne plus considérer l’épuisement permanent comme le prix normal à payer pour bien faire son travail.

Le rétablissement n’efface pas nécessairement ce qui s’est passé, mais il peut permettre de ne pas recommencer exactement de la même manière.

Pour aller plus loin

Si vous avez un doute sur votre niveau d’épuisement, vous pouvez commencer par le test gratuit Suis-je à risque de burnout ?

Selon ce que vous vivez actuellement, vous pouvez également faire les tests Suis-je sujet à l’anxiété ?, Suis-je à risque de dépression ? ou Quel est mon niveau d’estime de soi ?

Vous pouvez poursuivre avec :

Notre rapport au temps : quand tout va trop vite
Anxiété : comprendre ses mécanismes et retrouver de l’apaisement
Comprendre ses émotions : apprendre à les reconnaître sans les subir
Besoins existentiels : ce qui donne du sens à nos vies

Et si l’épuisement professionnel prend aujourd’hui trop de place, que vous êtes en arrêt ou que vous appréhendez la reprise, vous pouvez prendre rendez-vous pour une séance de psychothérapie en visio ou au cabinet de Giat. L’accompagnement psychothérapeutique peut se faire en complément du suivi médical et des démarches liées au travail.

Je partage également sur Instagram @celinaretman des réflexions autour de la psychothérapie, de l’épuisement, des relations et de notre manière de vivre le travail.

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